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Proton VPN Plus ne passe sous les 3 € par mois qu’avec un engagement de deux ans

Dix appareils, plus de 20 000 serveurs et un tarif qui grimpe au renouvellement : le détail d’une offre à peser avant de signer pour deux ans.

Florian Maury Par Florian Maury
3 min de lecture
Proton VPN Plus ne passe sous les 3 € par mois qu’avec un engagement de deux ans
Photo d’illustration. Un ordinateur portable posé sur une table en bois, à côté d’une carafe de café et d’une tasse, dans un intérieur de type café.

En bref

  • L’engagement sur deux ans revient à 71,76 €, puis le tarif passe à 83,88 € par an.
  • Un même compte protège jusqu’à dix appareils, sur ordinateur, mobile, téléviseur ou navigateur.
  • Le service affirme ne garder ni journaux de trafic ni adresses IP.
  • Une garantie de remboursement de 30 jours accompagne l’offre.

Pour un indépendant ou une petite structure, Proton VPN Plus à prix réduit devient intéressant surtout si l’on accepte de s’engager sur deux ans : c’est la seule formule qui descend sous la barre des 3 € mensuels. D’après le Journal du Net, qui a détaillé l’offre le 12 octobre 2026, l’abonnement réunit dans un seul compte la protection de plusieurs postes, un vaste réseau de serveurs et des outils de confidentialité. Encore faut-il regarder ce que coûtera la suite.

Trois durées, trois niveaux de prix

2,99 €par mois avec l’engagement de deux ans
9,99 €pour un abonnement sans engagement, chaque mois

L’écart entre les formules est net. Payer mois après mois revient à plus de trois fois le tarif réduit. La durée intermédiaire limite l’effort, sans atteindre le niveau de la formule longue.

Formule Prix mensuel affiché Montant facturé
Deux ans Tarif réduit (voir ci-dessus) 71,76 € pour la période
Un an 3,99 € 47,88 € la première année
Mensuelle Tarif plein (voir ci-dessus) Réglé chaque mois

Le point à surveiller est le renouvellement. Une fois les deux ans écoulés, la facture passe à 83,88 € par an, soit davantage que ce qu’a coûté l’ensemble de la période initiale. Un budget établi sur le seul prix d’appel sera donc dépassé dès la troisième année.

Des personnes travaillent sur des ordinateurs portables le long d’une longue table de bureau partagé, avec des cloisons vertes et bleues entre les postes.
Photo d’illustration. Dans cet espace de travail partagé, des ordinateurs portables alignés rappellent le contexte d’une offre au tarif par mois pour une petite équipe, sans montrer le service lui-même. Photo : Thirdman / Pexels

Ce que contient réellement le forfait Plus

Le périmètre technique dépasse la simple connexion chiffrée. Voici les éléments inclus :

  • jusqu’à dix appareils couverts simultanément ;
  • plus de 20 000 serveurs répartis dans plus de 140 pays ;
  • des applications pour Windows, macOS, iOS, Android, Linux, Fire TV, Apple TV, Android TV et certains navigateurs, toutes rattachées au même compte ;
  • le split tunneling, qui laisse choisir quelles applications passent par le tunnel, un DNS personnalisé et le double VPN ;
  • le VPN Accelerator, que l’éditeur présente comme susceptible d’accélérer la connexion ;
  • la prise en charge du téléchargement en pair à pair ;
  • un bloqueur de publicités couplé à une protection contre les logiciels malveillants ;
  • une assistance prioritaire, avec discussion en direct.

Pour une petite équipe, le plafond de dix appareils est la donnée structurante : un portable et un téléphone par personne, et le compte suffit à environ cinq collaborateurs. Au-delà, il faudra multiplier les abonnements.

Confidentialité, ce que le service revendique

Côté chiffrement, Proton VPN utilise AES-256 ou ChaCha20 pour protéger le trafic. Le service affirme ne conserver aucun journal de trafic, ni les adresses IP, ni la bande passante consommée, ni l’historique de navigation. Il met aussi en avant des audits de non-journalisation et un code ouvert, qu’il décrit comme vérifié par des tiers. Ces engagements émanent de Proton VPN lui-même, ce qui compte pour une entreprise qui doit justifier ses choix d’outils auprès de clients attentifs à leurs données.

Au quotidien, des connexions hors du bureau

Le cas d’usage le plus parlant reste celui du travailleur nomade : session ouverte dans un café, journée dans un espace de coworking, rendez-vous client dans une autre ville. Sur ces réseaux Wi-Fi partagés, le chiffrement ajoute une barrière entre les échanges professionnels et les autres utilisateurs du point d’accès. Pour qui travaille uniquement depuis un bureau au réseau maîtrisé, cet argument pèse moins lourd. Enfin, la garantie satisfait ou remboursé de 30 jours permet de tester le service sur ses propres appareils avant que l’engagement de deux ans ne devienne définitif.

Photo : Iain / Pexels

Florian Maury

E-business, webmarketing, référencement et développement

Florian Maury

Florian Maury est développeur web depuis une quinzaine d'années, d'abord en agence puis en indépendant. Il écrit pour VeilleWeb2 sur l'actualité du web et le développement : navigateurs, standards, CMS, frameworks et hébergement. Il garde une version de chaque site qu'il a construit.